Nous voici de retour à Yellowknife pour essayer de revoir des aurores boréales. Malheureusement pour nous, la grosse activité solaire de ces derniers jours est en train de fortement diminuer. Ce n'est pas grave, même si c'est plus pâle que ce que nous avons vu l'année dernière, nous sommes venus pour ça et attendons patiemment 23h pour partir en dehors de la ville.
Nous ne sommes pas venus au moment du Caribou Carnival (calendrier trop chargé à cette période là), mais il ne faut pas grand chose pour nous divertir. Par exemple un coucher de soleil avec une "autoroute à motoneiges", nous ça nous plaît beaucoup !
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dimanche 20 février 2011
jeudi 6 mai 2010
Diavik 150 Dog Derby
En même temps que le Caribou Carnival a lieu une course de chien de traîneau, le Diavik 150 Dog Derby. Les chiens doivent courir 50 miles chaque jour, pendant 3 jours (d'où Derby 150...), ce qui fait environ 80km par jours !
Nous avons loupé le 1er jour, mais nous nous sommes renseigné par la suite pour savoir où aller et quand. Pour le départ, chaque traîneau est dans son propre couloir sur une 100aine de mètre, jusqu'à ce qu'ils se rejoignent tous :
Dès le début on voit que certains vont plus vite, mais il faut dire que certains attelages ont 10 chiens alors que d'autres n'en ont que 5 !
Lors du tour de lac de départ, les concurrents sont encore assez proches les uns des autres :
Par la suite, après avoir chaussé nos skis sur le Grand Lac des Esclaves, nous avons pu voir leur progression et les écarts étaient cette fois beaucoup plus grands. Entre le 1er et le dernier, il y avait facilement 30 minutes de différence.
Comme vous pouvez le constater, ce ne sont pas des chiens Huski, ou en tout cas, pas ceux auxquels on pense quand on pense chien de traîneau. En faisant une petite recherche, ce sont probablement des Alaskan Huski, des chiens obtenus par croisement spécifiquement pour l'attelage. Ils seraient plus rapide que n'importe quel autre chien de race. Pour la course à laquelle nous avons assisté, ils feraient une moyenne de 22km/h !
Une petit vidéo de la ville de Yellowknife peut vous permettre de voir les petites bêtes en action (ainsi que quelques extraits du festival) :
Nous avons loupé le 1er jour, mais nous nous sommes renseigné par la suite pour savoir où aller et quand. Pour le départ, chaque traîneau est dans son propre couloir sur une 100aine de mètre, jusqu'à ce qu'ils se rejoignent tous :
Dès le début on voit que certains vont plus vite, mais il faut dire que certains attelages ont 10 chiens alors que d'autres n'en ont que 5 !
Lors du tour de lac de départ, les concurrents sont encore assez proches les uns des autres :
Par la suite, après avoir chaussé nos skis sur le Grand Lac des Esclaves, nous avons pu voir leur progression et les écarts étaient cette fois beaucoup plus grands. Entre le 1er et le dernier, il y avait facilement 30 minutes de différence.
Comme vous pouvez le constater, ce ne sont pas des chiens Huski, ou en tout cas, pas ceux auxquels on pense quand on pense chien de traîneau. En faisant une petite recherche, ce sont probablement des Alaskan Huski, des chiens obtenus par croisement spécifiquement pour l'attelage. Ils seraient plus rapide que n'importe quel autre chien de race. Pour la course à laquelle nous avons assisté, ils feraient une moyenne de 22km/h !
Une petit vidéo de la ville de Yellowknife peut vous permettre de voir les petites bêtes en action (ainsi que quelques extraits du festival) :
dimanche 2 mai 2010
Caribou carnival
Nous étions gâtés pour notre week-end à Yellowknife car à ce moment là avait lieu le Caribou Carnival. Cet événement a lieu tous les ans au mois de Mars pendant 3 jours. Cela consiste en diverses animations à travers toute la ville et un lieu central, le Fort Caribou, composé de tentes où on peut acheter à manger, écouter de la musique et faire des jeux. Des concerts en villes ont également lieu dans certains bars: nous avons pu en profiter d'un, mais nous en avons raté une partie car les aurores boréales nous attendaient !
Sur le lieu principal du carnaval, le Fort Caribou, il fallait avoir acheté un badge pour prouver qu'on avait payer l'entrée, et les Caribou Cops étaient là pour surveiller !
En fait, et les caribous ? Et bien nous en avons vu 2, et leur nom était Carney et Carnella :
Bon, les vrai caribous ne sont pas dans la région à cette époque là. Il faut aller beaucoup plus au nord je crois.
Le premier soir, nous sommes aussi allés au feu d'artifice, et franchement, vu la taille de la ville, je m'attendais à un tout petit truc, et en fin de compte, c'était un feu d'artifice bien sympa de 20 minutes, sur un lac, avec une 100aine de spectateurs, dont certains qui étaient arrivé sur le lac en motoneige (pratique la motoneige, ça fait un siège pour regarde le feu d'artifice !).
En plus, ils font ça bien dans les Territoires du Nord-Ouest : on avait droit à un chocolat chaud à la fin, ce qui est plutôt sympa quand il fait près de -30°C !
A l'occasion de cet fête, l'association des franco-culturelle de Yellowknife a organisé une cabane à sucre. Là où les érables poussent, du côté du Québec, cela correspond au moment où la sève d'érable est récoltée et le sirop fabriqué. A Yellowknife, pas d'érables, mais cela n'empêche pas de faire la fabrication de sucettes de sirop d'érable: faites couler du sirop chaud sur de la neige, prenez un bâton et tournez. Voilà, ne reste plus qu'à déguster !!!!
Le plus intéressant était le dimanche midi : un repas traditionnel avec sirop d'érable du début jusqu'à la fin ! Voilà le menu:
Loin d'être super diététique, ce repas bien sucré était super bon, et franchement, on était dans une tente, et une tente, même un petit peu chauffée, par -20°C, c'est frais, et plein de sucre ça fait du bien, surtout si on prévoit un petit tour en ski de fond après.
Sur le lieu principal du carnaval, le Fort Caribou, il fallait avoir acheté un badge pour prouver qu'on avait payer l'entrée, et les Caribou Cops étaient là pour surveiller !
En fait, et les caribous ? Et bien nous en avons vu 2, et leur nom était Carney et Carnella :
Bon, les vrai caribous ne sont pas dans la région à cette époque là. Il faut aller beaucoup plus au nord je crois.
Le premier soir, nous sommes aussi allés au feu d'artifice, et franchement, vu la taille de la ville, je m'attendais à un tout petit truc, et en fin de compte, c'était un feu d'artifice bien sympa de 20 minutes, sur un lac, avec une 100aine de spectateurs, dont certains qui étaient arrivé sur le lac en motoneige (pratique la motoneige, ça fait un siège pour regarde le feu d'artifice !).
En plus, ils font ça bien dans les Territoires du Nord-Ouest : on avait droit à un chocolat chaud à la fin, ce qui est plutôt sympa quand il fait près de -30°C !
A l'occasion de cet fête, l'association des franco-culturelle de Yellowknife a organisé une cabane à sucre. Là où les érables poussent, du côté du Québec, cela correspond au moment où la sève d'érable est récoltée et le sirop fabriqué. A Yellowknife, pas d'érables, mais cela n'empêche pas de faire la fabrication de sucettes de sirop d'érable: faites couler du sirop chaud sur de la neige, prenez un bâton et tournez. Voilà, ne reste plus qu'à déguster !!!!
Le plus intéressant était le dimanche midi : un repas traditionnel avec sirop d'érable du début jusqu'à la fin ! Voilà le menu:
- Soupe aux pois
- Fève aux lard
- Oeufs dans le sirop
- Omelette
- Jambon fumé à l'érable
- Crêpes
- Patates
- Et enfin, le dessert: Grands-Pères dans le sirop
Loin d'être super diététique, ce repas bien sucré était super bon, et franchement, on était dans une tente, et une tente, même un petit peu chauffée, par -20°C, c'est frais, et plein de sucre ça fait du bien, surtout si on prévoit un petit tour en ski de fond après.
lundi 12 avril 2010
Il y a quelqu'un là-haut ?
Il y a de cela un mois, nous sommes allés à une nuit des étoiles dans le parc Elk Island, à côté d'Edmonton. En en repartant, j'ai montré à Thomas le dessus des arbres car c'était bien bizarre ce brouillard... vert ?!?!!?? une aurore boréale !!
Voici donc ce que nous avons pu voir, à seulement 60km d'Edmonton :

Enfin, c'est plutôt ce que l'appareil photo voit en restant ouvert longtemps. Nos pauvres yeux n'ont pas vu de vert aussi éclatant... mais c'était quand même bien vert et joli. A noter que la couleur rouge provient des lumière d'Edmonton. On voit donc vraiment bien la pollution lumineuse de la ville !
Par contre, ce qu'on ne voit pas sur les photos, c'est que ça bouge, un peu comme de la fumée qui se dissipe quand on lui souffle dessus.
Il paraît qu'on peut les voir depuis la ville, mais habitant dans le centre ville, dans un creux, ça me paraît un peu impossible, à moins que l'aurore boréale soit très forte.
Dans tous les cas, renseignements pris, il faut aller plus au nord pour voir des aurores qui sont vraiment spectaculaires. D'où notre petit week-end à Yellowknife : les aurores apparaissent environ pendant 260 jours de l'année. Autant dire que c'est vraiment pas de chance de ne pas en voir un minimum.
Nous avons trouvé un site qui donne les prévisions d'aurores boréales. Pendant que nous y étions, nous avons eu une nuit moderate et une nuit active. Leurs prévisions prévoient en général un pic d'activité un peu plus puissant autour de minuit.
Voici donc ce qu'on a pu voir pendant la nuit modérée, pendant un pic d'activité un peu plus fort :
C'est en effet beaucoup plus grand qu'à Edmonton. Ça passe complétement au dessus de nos tête.
Mais le plus fantastique a été le pic d'activité pendant la nuit active.
La photo ne décrit encore pas bien le phénomène, mais en tout cas, beaucoup de lumière, ça bouge très vite, du vert, du rose, du violet. A ce moment là, c'était juste au dessus de notre tête et on pouvait voir cette espère de pluie rouge qui ne touche jamais le sol juste au dessus de nous. C'était très psychédélique et pourtant, promis, on n'avait rien bu et rien fumé avant !
Il était une heure du matin, donc, non, ce n'est pas le soleil mais la lune que l'on voit au fond. Si vous voulez en voir plus, vous trouverez d'autres photos sur le site de photos privées.
En tout cas, avec des trucs comme ça, on peut facilement se mettre à croire aux esprits, surtout qu'en on n'est que 2 sur un lac, plus ou moins au milieu d'une forêt et que la glace se met à craquer...
Voici donc ce que nous avons pu voir, à seulement 60km d'Edmonton :
Enfin, c'est plutôt ce que l'appareil photo voit en restant ouvert longtemps. Nos pauvres yeux n'ont pas vu de vert aussi éclatant... mais c'était quand même bien vert et joli. A noter que la couleur rouge provient des lumière d'Edmonton. On voit donc vraiment bien la pollution lumineuse de la ville !
Par contre, ce qu'on ne voit pas sur les photos, c'est que ça bouge, un peu comme de la fumée qui se dissipe quand on lui souffle dessus.
Il paraît qu'on peut les voir depuis la ville, mais habitant dans le centre ville, dans un creux, ça me paraît un peu impossible, à moins que l'aurore boréale soit très forte.
Dans tous les cas, renseignements pris, il faut aller plus au nord pour voir des aurores qui sont vraiment spectaculaires. D'où notre petit week-end à Yellowknife : les aurores apparaissent environ pendant 260 jours de l'année. Autant dire que c'est vraiment pas de chance de ne pas en voir un minimum.
Nous avons trouvé un site qui donne les prévisions d'aurores boréales. Pendant que nous y étions, nous avons eu une nuit moderate et une nuit active. Leurs prévisions prévoient en général un pic d'activité un peu plus puissant autour de minuit.
Voici donc ce qu'on a pu voir pendant la nuit modérée, pendant un pic d'activité un peu plus fort :
C'est en effet beaucoup plus grand qu'à Edmonton. Ça passe complétement au dessus de nos tête.
Mais le plus fantastique a été le pic d'activité pendant la nuit active.
La photo ne décrit encore pas bien le phénomène, mais en tout cas, beaucoup de lumière, ça bouge très vite, du vert, du rose, du violet. A ce moment là, c'était juste au dessus de notre tête et on pouvait voir cette espère de pluie rouge qui ne touche jamais le sol juste au dessus de nous. C'était très psychédélique et pourtant, promis, on n'avait rien bu et rien fumé avant !
Il était une heure du matin, donc, non, ce n'est pas le soleil mais la lune que l'on voit au fond. Si vous voulez en voir plus, vous trouverez d'autres photos sur le site de photos privées.
En tout cas, avec des trucs comme ça, on peut facilement se mettre à croire aux esprits, surtout qu'en on n'est que 2 sur un lac, plus ou moins au milieu d'une forêt et que la glace se met à craquer...
mardi 6 avril 2010
Couteaux jaunes
Quand on regarde une carte du Canada, on se dit que l'Alberta fait bien petit par rapport au reste et que ça s'étend quand même bien au Nord. Du coup, ça donne envie d'aller voir par là haut comment c'est. Nous sommes donc allés explorer le nord, et plus particulièrement les Territoires du Nord-Ouest. Cet état, juste au dessus de l'Alberta est deux fois plus grand que la France pour... 43000 habitants ! On trouvait qu'on avait de la place en Alberta, mais là ça n'a rien à voir. Il faut dire que le nord de ce territoire a un climat polaire et le sud a un climat subarctique... On arrive donc dans les régions où il fait jour très peu de temps l'hiver et très longtemps l'été.
Pour aller là-bas, nous avons pris la compagnie aérienne Canadian North et dès l'aéroport nous avions l'impression de partir dans un autre pays :
Les caractères bizarres semblent être de l'inuit. Il faut dire que dans ce territoire, en plus de l'anglais et du français, il y a 9 autres langues officielles. Ce sont des langues indiennes, inuits et encore d'autres de peuples natifs de ces régions.
La capitale est Yellowknife, et c'est là que nous sommes allés passé le week-end du 21 Mars, pour le printemps. Le nom Yellowknife vient des couteaux en cuivre utilisés par une des populations natives. D'ailleurs, en allant à l'office de tourisme, nous avons eu droit à un pins, enfin non pardon, une épinglette, représentant un couteau jaune. Si quelqu'un est fan, je lui en donne deux pour le prix d'un.
Deuxième chose qui fait que vraiment, on n'est plus à Edmonton (à part le froid bien sûr) :
Toutes les voitures on une plaque d'immatriculation en forme d'ours. Finalement, le numéro de département auquel on tenait tant fait bien ridicule, on devrait plutôt avoir une plaque qui a une forme caractéristique pour chaque région, ça serait plus rigolo. Ah oui mais non, pour la Haute-Patate, ça ferait un peu nul, laissez tomber.
Yellowknife n'est pas très gros, on a vite fait de faire le tour du centre-ville, mais il y a tout ce qu'il faut. Remarquez la skyline au fond :
La ville est située au bord du Grand Lac des Esclaves, le 2ème plus grand lac du Canada. Enfin, la ville est plutôt sur une embouchure de rivière qui arrive sur le lac : on avait l'impression qu'il y avait de l'espace et que oui, le lac était grand, mais si on regarde sur une carte, le bout de lac qu'on a vu est minuscule par rapport à la taille totale.
En tout cas, ce qu'il y a de pratique avec le lac, c'est que l'hiver il est gelé. Pas juste un peu : sur la section à côté de la ville, il y a au moins 1m de glace qui permet de mettre en place sans problème une route de glace !
On nous a dit que là où il n'y a pas de neige, la glace est plus épaisse, et donc la route est formée en dégageant régulièrement la neige qui tombe. Le panneau au début de la route indiquait qu'un 40 tonnes pouvait passer ! En tout cas, cette route de 6km évite un détour de 22km en temps normal ! Nous nous sommes arrêté à un endroit où il n'y avait pas du tout de reste de neige :
C'est plein de fissures recollées ! Il y a des endroits qui font comme un voile, c'est assez joli... mais ça fait un peu bizarre aussi. On ne se rend pas bien compte sur la photo, mais on voit un noir profond là où est supposé être l'eau. C'était tellement impressionnant que j'ai mis quelques minutes à pouvoir marcher dessus (je sais j'étais déjà sur la glace, mais marcher là où on ne voyait que du noir) car mon cerveau avait déclenché le mode 'peur du vide', comme si on était en haut d'une falaise !
Voici une photo plus générale ou on voit la grande route de glace mais également d'autres plus petites qui la rejoignent. A noter également une maison sur l'eau (enfin sur la glace pour le moment).
Nous avons profité de ce petit séjour au froid pour faire nos dernières balades en ski de la saison en allant sur le lac et la rivière. Les endroit sans neige font un peu bizarre parfois...
Je pense qu'avec tout ça vous avez eux un bon aperçu général de Yellowknife. Je pourrai donc bientôt vous parlez de ce qui nous a vraiment fait venir jusqu'ici...
Pour aller là-bas, nous avons pris la compagnie aérienne Canadian North et dès l'aéroport nous avions l'impression de partir dans un autre pays :
Les caractères bizarres semblent être de l'inuit. Il faut dire que dans ce territoire, en plus de l'anglais et du français, il y a 9 autres langues officielles. Ce sont des langues indiennes, inuits et encore d'autres de peuples natifs de ces régions.
La capitale est Yellowknife, et c'est là que nous sommes allés passé le week-end du 21 Mars, pour le printemps. Le nom Yellowknife vient des couteaux en cuivre utilisés par une des populations natives. D'ailleurs, en allant à l'office de tourisme, nous avons eu droit à un pins, enfin non pardon, une épinglette, représentant un couteau jaune. Si quelqu'un est fan, je lui en donne deux pour le prix d'un.
Deuxième chose qui fait que vraiment, on n'est plus à Edmonton (à part le froid bien sûr) :
Toutes les voitures on une plaque d'immatriculation en forme d'ours. Finalement, le numéro de département auquel on tenait tant fait bien ridicule, on devrait plutôt avoir une plaque qui a une forme caractéristique pour chaque région, ça serait plus rigolo. Ah oui mais non, pour la Haute-Patate, ça ferait un peu nul, laissez tomber.
Yellowknife n'est pas très gros, on a vite fait de faire le tour du centre-ville, mais il y a tout ce qu'il faut. Remarquez la skyline au fond :
La ville est située au bord du Grand Lac des Esclaves, le 2ème plus grand lac du Canada. Enfin, la ville est plutôt sur une embouchure de rivière qui arrive sur le lac : on avait l'impression qu'il y avait de l'espace et que oui, le lac était grand, mais si on regarde sur une carte, le bout de lac qu'on a vu est minuscule par rapport à la taille totale.
En tout cas, ce qu'il y a de pratique avec le lac, c'est que l'hiver il est gelé. Pas juste un peu : sur la section à côté de la ville, il y a au moins 1m de glace qui permet de mettre en place sans problème une route de glace !
On nous a dit que là où il n'y a pas de neige, la glace est plus épaisse, et donc la route est formée en dégageant régulièrement la neige qui tombe. Le panneau au début de la route indiquait qu'un 40 tonnes pouvait passer ! En tout cas, cette route de 6km évite un détour de 22km en temps normal ! Nous nous sommes arrêté à un endroit où il n'y avait pas du tout de reste de neige :
C'est plein de fissures recollées ! Il y a des endroits qui font comme un voile, c'est assez joli... mais ça fait un peu bizarre aussi. On ne se rend pas bien compte sur la photo, mais on voit un noir profond là où est supposé être l'eau. C'était tellement impressionnant que j'ai mis quelques minutes à pouvoir marcher dessus (je sais j'étais déjà sur la glace, mais marcher là où on ne voyait que du noir) car mon cerveau avait déclenché le mode 'peur du vide', comme si on était en haut d'une falaise !
Voici une photo plus générale ou on voit la grande route de glace mais également d'autres plus petites qui la rejoignent. A noter également une maison sur l'eau (enfin sur la glace pour le moment).
Nous avons profité de ce petit séjour au froid pour faire nos dernières balades en ski de la saison en allant sur le lac et la rivière. Les endroit sans neige font un peu bizarre parfois...
Je pense qu'avec tout ça vous avez eux un bon aperçu général de Yellowknife. Je pourrai donc bientôt vous parlez de ce qui nous a vraiment fait venir jusqu'ici...
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